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Les actus du COPS91
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Ce dernier samedi de novembre, c'était le lancement de la saison des courses nocturnes pour les COPSiens, avec la Noct'Orientation organisée par nos amis du club DSA d'Antony. C'est aussi la première manche du challenge 2019-2020 des Nuits Franciliennes, qui regroupe plusieurs courses nocturnes dans la région parisienne. La Noct'Orientation se démarre en bus qui amène les équipes de deux ou trois coureurs vers un lieu de départ inconnu, et le but est de revenir à Antony en pointant le plus de balises possible. Deux COPSiens étaient au départ : Pierre-Emmanuel avec deux coéquipiers de son club de triathlon sur le parcours long (Equipe LES HORQUESTICULTEURS) et l'inarrêtable Hugo avec un coéquipier de son club de course à pied sur le parcours moyen (Equipe SAC'REVE). Récit d'Hugo :
Quand on m'a proposé de faire la Noct'O, j'ai d'abord refusé. C'est de nuit, fin novembre, départ inconnu, barrière horaire à respecter... Et puis j'ai acheté une frontale et je me suis dit qu'il fallait quand même la tester. Trois parcours sont proposés, un court de 17, un moyen de 27 et un long de 39 km. Je négocie pour s'inscrire sur le moyen, même si 27 km, c'est déjà beaucoup plus que ce que je fais habituellement.
Sur tous les parcours, la course se déroule en plusieurs “épreuves” : une succession de cartes qui mènent à des points de passage obligatoires avec des balises à pointer sur chaque carte. Sur le parcours moyen, le car nous a déposé en forêt de Meudon vers 17h (avec quelques minutes de retard à cause des traditionnels bouchons de la région parisienne).
Au départ, un petit trail permet de s'échauffer et de disperser les équipes. Nous commençons les parties orientation à un rythme plutôt soutenu et les premières balises sont assez rapidement trouvées alors que le soleil commence à se coucher. Nous allumons les frontales et finissons notre première carte dans les premières équipes.
Lorsque nous entamons le retour, une première grosse carte de 11 balises nous attend. A part une balise où nous devons nous y reprendre à deux fois, nous enchaînons relativement rapidement les postes. Nous sortons de la forêt de Meudon et nous démarrons la partie urbaine dans le Plessis-Robinson. Ca, c'est ma spécialité, les balises s'enchaînent très vite pour finalement arriver dans la forêt de Verrières-le-Buisson. A ce moment là, nous sommes en 3e position.
La forêt de Verrières-le-Buisson c'est le gros morceaux de la course : 18 balises dans toute la forêt. Avec une règle spéciale pour cette carte : 2 min de bonus si les balises sont prises dans l'ordre des numéros. Forcément, cela allonge grandement la distance, mais aussi la difficulté d'attaque des postes. Nous décidons de tenter de prendre les balises dans l'ordre, pour gagner un peu de temps bonus.
Malheureusement, nous arrivons presque à 25 km de course et mes cuisses commencent à être douloureuses, je marche de plus en plus et les parties en courant se transforment en parties trottinage. A partir de 13 balises, nous décidons d'abandonner l'ordre des balises, qui nous ferait faire un trop gros détour, nous prenons donc toutes les balises restantes dans le désordre. Finalement, nous sortons de la forêt de Verrières au bout de 2h (uniquement sur cette carte), plus d'une dizaine d'équipes sont déjà passées et la barrière horaire s'approche dangereusement. Je suis rincé, mais il faut encore rentrer à Antony. De plus, les organisateurs nous avaient réservé une surprise pour la dernière épreuve : une CO bulles dans le parc de la Noisette, c'est-à-dire une carte blanche sauf le rond de la balise à atteindre qui contient le fond de carte. Il faut donc “sauter” de bulles en bulles à l'azimut, estimer la distance et reconnaître un élément particulier pour savoir quand s'arrêter. Après 5h de course nocturne, la fatigue physique cumulée à la fatigue mentale, la CO-bulle est une vraie épreuve pour certains. A ce moment là, je croise Pierre-Emmanuel qui me dit “j'en peux plus !”, il avait l'air au bout de sa vie.
Il faut dire que sur le parcours long, ils étaient partis déjà une heure avant nous. Le début de sa course s'est bien déroulée. La nuit commençait à tomber lorsqu'ils sont arrivés sur la grande carte de la forêt de Meudon. Là, la stratégie est de prendre en sens inverse de que semble prendre la plupart des gens pour être concentré sur l'orientation. C'est payant puisqu'ils trouvent les balises assez facilement, même s'ils se retrouvent souvent tous seuls dans les bois. Le moral prend un coup lorsqu'ils se rendent compte qu'ils sont dans les derniers à sortir de la forêt de Meudon au bout de 3h de course et qu'ils titillent déjà la barrière horaire. Ils décident alors de laisser quelques balises pour gagner un peu de temps sur les délais. Malheureusement, l'un des co-équipiers craque et il faut faire une pause. La section urbaine est faites au ralenti. Un ressenti sur Clamart : “c'est Disneyland ! Des ruisseaux, des arches, des ruelles qui ressemblent à un décor” ! Arrivés dans le bois de Verrières-le-Buisson, ils décident d'aller au plus court pour essayer de rentrer dans les délais. Ils ramassent quelques balises par ci par là pour rejoindre Antony, le parc de la Noisette et le départ de la CO-bulle : à ce moment “un Hugo nous dépasse en trombe. Il arrive à point nommé pour un suivi à l'azimut où mon cerveau n'est plus irrigué donc je n'ai pas besoin de réfléchir”.
Je ne me moquerai plus jamais des entraînements techniques du COPS qui nous ont bien aidé à déjouer les pièges de la CO-bulles et sortir le plus rapidement possible du parc de la Noisette. Nous sprintons vers la ligne d'arrivée que nous franchissons après plus de 5h38 de course et 42 km parcourus ! Pierre-Emmanuel et ses co-équipiers finissent valeureusement en 6h48 à 5 min de la barrière horaire.
La soupe maison aide à reprendre des couleurs et à se réchauffer en attendant les résultats. Peu d'espoir de mon côté, la plupart des équipes ayant terminée bien avant nous. Quelle ne fut pas ma surprise quand les classements ont été dévoilés ! VICTOIRE ! Nous sommes la seule équipe à avoir pointé toutes les balises sur le parcours moyen, nous sommes donc premiers sur 28 équipes classés ! Pierre-Emmanuel et son équipe terminent à une belle 13e place sur 24.
J'ai adoré cette épreuve qui nous a poussé dans nos retranchements et qui m'a montré que j'étais capable de bien plus que ce que je pensais, mais la prochaine fois je la tenterai avec un peu plus d'entraînement, histoire de pouvoir marcher dans les 3 jours qui suivent. Pour Pierre-Emmanuel, c'était une “super course très bien organisée et suffisamment dure pour moi pour qu'il faille prendre des décisions stratégiques de quelles balises prendre ou non.” A l'unanimité donc, merci à nos amis de DSA pour l'organisation !
Hugo
Résultats :
Classement | Copsien | Temps | Points | Circuit |
1/28 | Hugo JAEGLER (équipe SAC'REVE) | 5:10:33 | 63 | Moyen |
13/24 | Pierre-Emmanuel "Pep" PARDO (équipe HORQUESTICULTEURS) | 6:48:47 | 67 | Long |
Plus de détails sur le site de l'organisateur : https://dsa-antony.fr/p-FR-noctorientation_2019.html
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Après le championnat de France de sprint le samedi, tous les orienteurs de France avaient rendez-vous le dimanche 3 novembre à Cheillé, toujours en Touraine, pour le Critérium National des Équipes. Mais qu’est-ce que c’est ? Le CNE est une course en relais de 7 personnes. Chaque coureur effectue son circuit l’un après l’autre, c’est donc une longue course pendant laquelle on attend beaucoup que les copains sortent de la forêt. Notre délégation n’étant pas assez nombreuse pour aligner 7 coureurs, nous nous sommes inscrits sur la course open de trois relayeurs, avec Hugo en premier, suivi par Anne, enfin Nico qui est chargé de clôturer le relais. Comment s’en sont sortis nos COPSiens sur leurs parcours violet ? Récit par le premier relayeur : Hugo (et mini-récit de Nico sur sa course)
Si le départ du CNE est donné avant le début du jour, à 6h, de sorte que le premier et le deuxième (et parfois troisième) relais sont de nuit, le départ des courses open est seulement donné à 9h, de jour donc.
Premier relais :
Il a plu toute la nuit et le champ qui accueille l’arena est déjà devenu un champ de boue lorsque je m’élance parmis les 80 coureurs au départ de la course open. Après la traversée de l’arena, nous sommes dirigés vers la forêt où nous nous dispersons rapidement.
Ma première balise est au bord d’un layon dans une parcelle exploitée. Malheureusement j’oublie de compter les layons et je me dirige un peu à l’aveugle dans la direction de la balise. Je la dépasse bien évidemment et doit faire un peu de jardinage pour la trouver.
A partir de là, je me concentre sur la carte et vais faire une course très sérieuse avec aucune faute majeure. Je suis les fossés qui sont des superbes mains-courantes vers les balises. Je saute dans les rivières à pieds joints, quitte à être déjà mouillé, autant y aller franchement. Je retrouve d’autres coureurs sur quelques balises, puis ils s’éloignent pour en prendre d’autres. Je dévale les pentes boueuses à toute allure et je galère à m'arrêter à mi-hauteur lorsque j’aperçois ma balise…
Au bout d’une dizaine de balises, je repasse à l’arena pour la balise “spectacle”. Cette balise permet aux équipes de voir les coureurs passer, d’estimer les positions des concurrents dans la course et surtout au relayeur suivant de se préparer : il ne reste plus que quelques balises à la personne en course avant de revenir pour passer le relais. Lorsque je passe à la balise spectacle (au bout de 23’), j’entends beaucoup d’encouragements avec mon prénom, ce qui me donne un regain d’énergie pour finir la course… mais je m’aperçois à ce moment que je suis suivi par un autre Hugo et c’est lui que la foule encourage.
Bon, en route pour la deuxième boucle, qui est normalement plus petite que la première. Ca se passe toujours aussi bien, je tombe précisément sur les balises. Je sors de la forêt au bout de 38’52” de course et signe le 5e temps des premier relayeurs. Je retrouve Anne au niveau du passage de relais : elle est de l’autre côté d’une barrière où toutes les cartes sont rangées. Je trouve sa carte et la lui tend, c’est le départ de sa course ! Moi je suis rincé.
Deuxième relais :
Pour Anne, c’est une course très assurée, elle n’a aucun problème pour trouver ses balises. Elle qui appréhendait le niveau de difficulté, c’est une très bonne course. Il manquait seulement un peu de vitesse.
Elle passe à la balise spectacle en 48’ et part sur sa deuxième boucle. Elle bute alors sur une balise à l'extrémité d’un fossé, où elle n’est pas allé assez loin. Pas sûre d’elle, elle la trouve finalement en attaquant d’un autre endroit… et se rend compte qu’elle avait fait demi-tour à 20m de la balise.
Elle sort de la forêt au bout d’1h37’39” et passe le relais (en 54ème position) à Nico qui attendait depuis longtemps derrière la barrière-porte-cartes et dont voici le récit :
Troisième relais :
Peu d’erreurs pour moi aujourd’hui sauf aux moments cruciaux, qui sont le début de la première boucle (dès le départ en fait) et le début de la deuxième boucle.
Les 2 premières balises, dans des layons (c’est-à-dire des coupes rectilignes et parallèles entre elles, étroites et peu marquées au sol) sont un calvaire pour moi. Mal compter les layons sur la carte, et on se retrouve à traverser une parcelle forestière sans jamais tomber sur la balise. Il faut ensuite comprendre si la balise est dans le layon voisin de gauche ou de droite !
Les balises suivantes ne posent pas de problème. Je passe à la balise spectacle au bout de 45’, soit le même temps qu’Anne.
La deuxième boucle commence mal également : pas très concentré, je quitte le poste spectacle et l’arena dans la mauvaise direction, à 90°. Mon erreur ne me saute pas aux yeux car tout ce que je vois autour de moi (relief, cours d’eau, sentiers…), je le vois sur la carte, là où je pense être, sauf que bien sûr je ne suis pas là où je pense être. C’est un flot de concurrents qui me coupent qui me fait commencer à douter, puis vraiment désorienté, je les suis, un peu perplexe. Finalement ils me conduisent à ma balise et je comprends alors mon erreur de 90°.
Le reste de la course se passe bien, je remonte finalement une quinzaine de places. Je finis en 1h09’07”.
Bilan :
L’équipe du COPS finit donc son relais en 3h25’38” à la 40e place sur 80 équipes. C’était une belle course, malgré la boue et la pluie. Les relais sont toujours des courses où les émotions sont multipliées par le nombre de relayeurs : la pression de faire une bonne course, mais aussi la joie d’avoir réussi à être classé, sans aucun pm. Bravo !
Hugo
Résultats du relais open violet :
Classement provisoire | Copsien(ne) | Temps individuel | Temps total | Circuit |
5/80 | Hugo JAEGLER | 0:38:52 | 0:38:52 | Violet |
54/80 | Anne CROUSSE | 1:37:39 | 2:16:31 | Violet |
40/80 | Nicolas CONSTANT | 1:09:07 | 3:25:38 | Violet |
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Ce premier samedi de novembre avait lieu le championnat de France de sprint, dans le cadre des courses organisées par le club COTS en Touraine. C’était le rendez-vous à ne pas manquer pour tous ceux qui aiment courir vite en milieu urbain et qui ne réfléchissent pas trop (longtemps). En course d’orientation, peu de championnats de France nécessitent d’être qualifié au préalable. Le format sprint fait parti de ceux-là, et la qualification avait lieu lors du championnat de ligue d’Ile-de-France, souvenez-vous, où Hugo avait fini dans le quota des qualifiés. Immersion dans la journée d’Hugo au championnat de France, et de ses accompagnateurs Anne et Nico :
Cela fait plusieurs années que je tente de me qualifier pour les championnats de France de sprint, mais la concurrence est féroce dans la ligue Ile-de-France. Cette année, j’avais mis toutes les chances de mon côté pour finir dans la liste des qualifiés et j’étais déjà super content de participer à mes premiers championnats de France.
Pour expliquer le fonctionnement de cette journée, cela se déroule en deux étapes. Le matin, premier sprint dans le centre-ville de Avoine, près de Chinon dans l’Indre-et-Loire. Les coureurs sont répartis en quatres séries d’une cinquantaine de personnes et les 10 premiers de chaque série sont qualifiés pour la finale A, les 15 d’après participent à la finale B et le reste partent en finale C. Les finales ont lieu l’après-midi dans le centre-ville de Bourgueil, à quelques kilomètres de l’autre côté de la Loire.
Qualification du matin :
Rendez-vous au stade de foot d’Avoine avant 8h30 et la fermeture de la quarantaine, où les coureurs sont enfermés avant leur départ pour qu’ils ne puissent pas communiquer avec ceux qui ont déjà fini leur course. Fait rare : je fais un véritable échauffement avant de me diriger vers l’atelier départ. La tension monte dans la tente au décompte final, mais dès que j’ai la carte, je me concentre sur la course et je fonce !
La première partie se déroule dans une partie pavillonnaire de Avoine. Je fais ma seule véritable erreur dans cette partie où je ne vois pas une allée entre deux maisons qui mène directement sur la balise 4. Mais par erreur, je prend cette allée en pensant être sur celle plus au nord. Je passe donc devant la balise 4, pensant que ce n’est pas la mienne. Je continue sur une vingtaine de mètres avant de me rendre compte de mon erreur. Je perd 18” sur cet interposte. J’anticipe mal la sortie de poste et je perds aussi 10” sur un mauvais choix d’itinéraire pour me rendre à la 5.
La course se dirige alors vers le centre-ville, avec le passage à la balise spectacle au milieu de la course où je vois Anne et Nico qui m’encouragent.
La deuxième partie se passe par l’école primaire avant de revenir vers le parc au centre-ville et l’arrivée. Juste avant l’arrivée, je fais une petite accélération pour rattrapper un concurrent partit 1’ avant moi. Mauvaise idée, car je me mets dans le rouge et je n’anticipe pas la sortie du poste suivant. Il me rattrape facilement et nous faisons la fin du parcours ensemble. Juste avant l’arrivée, dans une partie dans le parc du centre-ville, le nez dans la carte, je ne vois pas une souche qui dépasse largement et je m’étale de tout mon long. Je me relève très vite et je rejoins la dernière balise avant le sprint finale vers l’arrivée.
Je fais donc une course assez propre, une belle allure malgré ma petite faute. Je me classe 16e/40 de ma série, synonyme de qualification en finale B. Il fallait gagner 50” pour être dans les 10 premiers et accéder à la finale A, mais c’était clairement pas accessible à mon niveau car je n’ai pas fait 50” de faute en orientation. Il fallait simplement courir plus vite.
Le temps qu’Anne et Nico se préparent pour leur course open sur la même carte, la pluie commence à faire son apparition. Anne est restée très prudente dans son allure à cause du terrain rendu glissant, mais fait une course sans aucune erreur et donc prend la tête du classement provisoire lors de son arrivée. Elle va légèrement rétrograder de quelques places au classement finale, mais termine à une très belle 26e/80 place. Nico fait également une belle course, sans erreur majeur et finit à une tout aussi belle 24e/64 place !
Finale de l'après-midi :
Le temps d’avaler un sandwich, nous nous rendons à Bourgueil pour être à l’heure avant la fermeture de la quarantaine avant les finales. Les jambes sont déjà un peu dures, mais je m’oblige à faire un véritable échauffement à nouveau.
La course débute difficilement avec la première balise, située dans un parc, il faut trouver très rapidement les accès au parc. Une fois rentré, il faut choisir dans quel sens tourner autour du lac pour rejoindre la balise de l’autre côté.
Sorti du parc, le parcours exploite alors les petites ruelles du centre-ville de Bourgueil et sa petite halle du marché. Puis je me dirige vers l’abbaye et ses vignobles en périphérie du village avant de passer par la balise spectacle. L’ambiance est incroyable à ce moment, avec tous les spectateurs qui sont là pour acclamer les coureurs qui passent dans tous les sens.
Après la balise spectacle, on recommence une deuxième boucle très similaire à la première, avec un passage dans le parc, puis dans les ruelles avant de revenir vers l’arrivée et le brouhaha des spectateurs qui galvanisent pour le sprint final !
Au niveau sensation, j’avais vraiment l’impression de me trainer mais je faisais vraiment des efforts pour relancer à chaque balise. Ma course est très propre sans erreur, ma plus grande perte de temps est de 8” à cause de quelques hésitations dans la cour de l’abbaye. Je me classe 22e/50 sur cette finale B.
Je suis très content de mes courses, j’ai fait très peu de fautes d’orientation et physiquement, j’étais vraiment bien. Je suis donc satisfait de mes résultats qui reflètent vraiment mon niveau.
Hugo
Résultats du championnat de France de sprint :
Classement | Copsien(ne) | Temps | Catégorie | Etape |
16/38 | Hugo JAEGLER | 17:02 | H | Qualif Série 4 |
22/50 | Hugo JAEGLER | 16:49 | H | Finale B |
Résultats du sprint open :
Classement | Copsien(ne) | Temps | Catégorie |
24/64 | Nicolas CONSTANT | 15:02 | H40 |
26/80 | Anne CROUSSE | 15:47 | D45 |
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Ce dimanche avait lieu une Régionale Longue Distance dans la forêt de Fontainebleau organisée par le club de Montigny-sur-Loing. Grande découverte des fameux rochers de la forêt de Fontainebleau pour la famille Mathieu qui accompagnait l'inarrêtable Hugo. Récit des performances des COPSiens par Hugo :
Il ne faisait pas un temps à mettre un nez dehors ce matin au réveil : la pluie s’abattait fort sur la région parisienne. Mais cela n'a pas découragé les orienteurs qui savaient qu’ils seraient trempés en quelques minutes dans la forêt quoi qu’il arrive ! La famille Mathieu au grand complet était présente pour arpenter les parcelles de la forêt de Fontainebleau et découvrir les falaises, les mares au milieu des rochers et les balises cachées dans les dépressions entre deux cailloux.
Antonin part sur un circuit bleu avec 2,6 km et 10 balises à trouver. Il a un peu du mal à rentrer dans la carte et à trouver la première balise. Mais à partir du moment où la confiance revient, pas de problème pour les balises suivantes. Même quand la balise est cachée au milieu des cailloux, ça ne lui pose pas de difficultés. Il boucle son circuit en 44’52" et fini 4e sur 9. Petit podium !
Maxence et Flavien sont sur le circuit jaune avec 3,5 km et 10 balises aussi. Maxence n’arrive pas à trouver sa première balise, mais trouve son frère qui lui avait déjà pointé les deux premières. Flavien montre donc à Maxence où se trouve la balise et ils feront le reste du parcours ensemble. Ils s’aident donc mutuellement et finissent en 1h18'15" et 1h29'16", aux 12e et 13e places.
Loïse choisit un circuit orange court qui fait 4,3 km à vol d’oiseau et 9 balises à trouver. Elle fait une course très assurée, quitte à aller doucement, mais tombe pile sur les balises et aussi sur quelques champignons qu'elle ne peut s'empêcher de ramasser ! Une course pas très rapide, mais la vitesse viendra avec l'expérience et la pratique ! Elle finit très contente de son parcours en 1h28'44" à la 5e position (sur 12). Petit podium !
Olivier part sur un circuit orange long de 6,6 km et 12 balises à trouver. Les interpostes sont plus longs et il va visiter toute la carte. Quelques erreurs sont commises, mais globalement la course se déroule bien. A la fin du parcours, la fatigue commence à se faire sentir au niveau physique, mais heureusement la lucidité reste présente. Il finit son parcours en 1h29'59" à la 3e place sur 15 concurrents. Podium !
Enfin pour ma part, je fais la chochotte et je pars seulement sur un violet court. N'ayant pas trop envie de courir, je fais mon parcours tranquillement. Ma première difficulté arrive à la 3e balise où je ne me fais pas assez confiance sur le rentrant rocheux pour descendre d’un plateau. De même sur la suivante, où je n’arrive pas à me recaler sur une sortie de traversée de parcelle et je navigue à l’est de ma balise. Je me recale sur une ruine et retrouve beaucoup de coureurs qui pestent car ils ont aussi galéré sur cette balise. Le reste de la course se déroule très bien, sauf au moment où je me trompe … de colline. Je n’étais pas monté sur la bonne. Faut le faire quand même ! Je termine en 1h13'41 à la 8e place sur 44.
Une course sympa, malgré la pluie, dans les cailloux de la forêt de Fontainebleau. Les principaux objectifs des COPSiens sont remplis, mais à confirmer lors d'une prochaine course à Fontainebleau qui arrivera très vite !
Hugo
Résultats :
Classement | Copsien(ne) | Temps | Circuit |
3/13 | Olivier MATHIEU | 1:29:59 | Orange Long Hommes |
4/7 | Antonin MATHIEU | 0:44:52 | Bleu Hommes |
5/11 | Loise MATHIEU | 1:28:44 | Orange Court Dames |
8/41 | Hugo JAEGLER | 1:13:41 | Violet Court Hommes |
12/17 | Maxence MATHIEU | 1:18:15 | Jaune Hommes |
13/17 | Flavien MATHIEU | 1:29:16 | Jaune Hommes |
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Après l'entraînement de la veille, une délégation du COPS91 a fait le déplacement vers le parc de la Villette où le RO'Paris a organisé une course dans le cadre d'Octobre Rose. Les enfants, Antonin et Maxence, ont eu une course en ligne classique avec 15 balises tandis que les adultes, Loïse, Olivier, Nico et Hugo ont découvert les courses au score façon RO'Paris : l'ordre des balises n'est pas imposée, 40' pour pointer le plus de balises parmi les 30 balises, 10 points par balise, mais certaines balises vont en paires et valent plus de points si elles sont prises consécutivement. Comment s'en sont sorti nos COPSiens ? Récit de Hugo :
Les courses au score sont généralement plus compliquées que les courses en ligne à cause du choix de l'ordre des balises, de ne pas en oublier, de rentrer dans le temps imparti sous peine de pénalités de retard. Mais optimiser l'itinéraire avec la règle des balises appairées, ça devient vite un casse tête... Comment tirer parti des balises consécutives, qui valent plus de points, mais qui amènent à un endroit complètement différent de la carte ? Quelle est la bonne stratégie ? Noter les paires sur la cartes ou noter les numéros des postes qui sont associés ? Faire toutes les balises libres puis prendre une balise paire qui t'amène à l'autre bout de la carte ? Arriver par une balise paire, mais toute les balises libres du coin ont déjà été faites ? Repasser plusieurs fois par la même balise quand on se rend compte qu'elle était dans une paire qu'on n'est pas allé chercher sa jumelle tout de suite ? Différentes stratégies ont été mises en oeuvre par les COPSiens, munis de leur stylo 4 couleurs, avec plus ou moins de réussite.
Pour ma part, j'ai pris quelques minutes au départ pour tracer les traits entre les balises paires puis choisir un début de parcours. Au bout de quelques balises, je me rends compte que j'ai déjà pointé certaines balises paires sans faire la balise associée. Tant pis, je ne ferai pas toutes les paires. J'essaye de faire le maximum de paires, mais il y en trop qui sont très proches. J'essaye aussi de minimiser les aller-retours. J'évite assez bien les pièges du traceur, mais il faut aussi dire que c'est la 3e fois que je cours sur cette carte. Il me reste 3 balises à faire lorsque je me rends compte que je suis déjà à 38' et que l'arrivée est de l'autre côté du périf. Je prends encore une balise au passage et sprint jusqu'à l'arrivée pour être le moins hors-délai possible (10 points de pénalité par minute, c'est-à-dire autant qu'une balise). J'arrive avec 4' de retard, donc 40 points de pénalité. Avec mes 28 balises, j'ai obtenu 280 points, auxquels s'ajoutent les 160 points bonus des balises par paires. Je finis à la 3e place de la course avec 400 points.
Loïse a fait une belle course, mais a du mal avec la découverte de la carte, le nombre de balise et l'optimisation de l'itinéraire. Elle totalise 18 balises dont 2 paires mais arrive avec 4' de retard. Elle finit néanmoins à la 13e place avec 200 points.
Olivier a décidé de courir dans tous les sens pour pointer le plus de balises possibles, quitte à passer plusieurs fois par la même balise en essayant de faire des paires. Finalement, il pointe 23 balises dont 3 paires et finit largement dans les temps. Il est 9e avec 350 points.
Nico essaye de prendre le plus de balises libres possible, car elle ne sont pas contraintes et de faire les paires par la suite. La stratégie n'est pas très payante, car il ne pointe que 19 balises dont 3 paires et arrive avec 2' de retard. Il finit à la 23e place avec 290 points.
Enfin, pour les enfants, c'était une course en ligne classique qui faisait le tour du parc de la Villette. Maxence fait une très belle course avec peu de fautes. Avec Antonin, ils se partagent presque tous les meilleurs temps des interpostes. Maxence finit en 35'48” à la première place du circuit. Antonin a fait un bon début et malgré quelques difficultés sur la 4 et l'avant dernière, il finit lui aussi sur le podium, à la 3e place ! Félicitations !
Une très bonne organisation, une course au score qui retourne les méninges et des superbes résultats de nos jeunes COPSiens.
Hugo
Résultats de la course au score (adultes)
Classement | Copsien(ne) | Catégorie | Temps | Points Balises | Points Paires | Points Pénalités | Total Points |
3/43 | Hugo JAEGLER | Long Hommes | 0:43:39 | 280/300 | 160/320 | 40 | 400 |
9/43 | Olivier MATHIEU | Long Hommes | 0:38:39 | 230/300 | 120/320 | 0 | 350 |
13/21 | Loïse MATHIEU | Long Dames | 0:43:18 | 160/300 | 080/320 | 40 | 200 |
23/43 | Nicolas CONSTANT | Long Hommes | 0:41:41 | 190/300 | 120/320 | 20 | 290 |
Résultats de la course en ligne (enfants)
Classement | Copsien(ne) | Temps |
1/17 | Maxence MATHIEU | 0:35:48 |
3/17 | Antonin MATHIEU | 0:51:25 |
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Dimanche pluvieux sur la région parisienne, mais ça ne refroidit pas les orienteurs qui se sont donnés rendez-vous à Nemours pour une régionale pédestre organisée par l'USMelun sur la carte du Ball-Trap. Cette carte est déjà connue, puisque nous avions couru dessus à l'occasion du CRC il y a quelques années. Il faut donc s'attendre à une course assez technique, avec du sable, des cailloux (Fontainebleau n'est pas très loin), mais aussi de la bruyère et une forêt de résineux très roulante. Récit humide par le seul représentant du COPS91 : Hugo.
Il pleut des seaux lorsque j'arrive à Melun pour le départ. Heureusement, ça va se calmer rapidement, mais la forêt est humide et les premiers pas dans la bruyère vont inexorablement mouiller les chaussettes, puis rapidement tout le coureur est trempé. Je pars sur un violet moyen, c'est-à-dire 7,1 km et 15 balises à trouver. Les 4 premières balises s'enchaînent plutôt très bien. On arrive rapidement au premier grand intervalle 4-5. Il faut choisir un chemin pour s'approcher le plus possible sans faire de gros détour, mais il n'y en plus à l'approche du poste. Je choisis de prendre le petit chemin qui serpente entre les rochers et finalement de monter sur le petit plateau et de suivre le relief pour remonter dans la vallée. Je met 12'48 sur cet interposte.
Après deux petites balises au sud de la carte, nous revenons sur le plateau. J'essaye de faire l'interposte 8-9 à l'azimut mais je me fais piéger par la végétation et je dévie vers le fossé au nord du poste. Je me recale grâce aux dépressions au nord du poste pour redescendre sur la balise.
A l'approche de l'heure de course, j'arrive dans un interposte 11-12 difficile, avec une balise 12 placée sur une butte rocheuse. Je décide de monter sur le relief pour attaquer le poste du sud. Je vois une balise au loin, mais je pense que ce n'est pas la mienne, car elle me semble trop au nord. Mais je me suis fait piéger par un groupe de rochers et ai dévié trop vers le sud. Le relief est illisible sous les rochers et je décide de remonter vers la balise que j'ai précédemment vue. Forcément, vous le sentez arriver, c'était bien évidemment la mienne.
Vers la 13, je fais un léger détour parce que je suivais quelqu'un. Finalement, c'est important de bien rester dans sa course et de ne pas se faire influencer par les autres coureurs qui grouillent dans la forêt. Le retour vers l'arena et l'arrivée se fait par la grande zone de sable, vraiment casse-patte en fin de course. Je mets donc 1h07'47” pour boucler le parcours, complètement trempé. Vivement la douche !
Hugo
Résultat de la Régionale 2 :
Classement | Copsien(ne) | Temps | Circuit |
31/80 | Hugo JAEGLER | 1:07:47 | Violet M |
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