Les actus du COPS91

Clap de fin pour les Nuits Franciliennes, le challenge des courses d'orientation nocturnes, avec la Colé étoilée, dernière manche de cette saison 2019 - 2020. Pour la seule étape essonnienne, une petite délégation du COPS a fait le déplacement à Dourdan ce samedi 25 janvier pour prendre le départ à la tombée du jour. Pour les deux parcours, le format de course est similaire : une course au score qui débute dans le centre-ville de Dourdan, puis une grande carte en forêt au sud de la ville et un retour en ville pour l'arrivée. Il faut pointer le plus de balises possible en moins d'une heure et demie pour le parcours court, et trois heures pour le long. Récits du lycanthrope Hugo, Nicolas et Rui/Isabelle.

Les départs sont donnés en masse, espacés de quinze minutes entre les deux parcours. Nico et moi nous élançons donc ensemble et faisons les premières balises en ville à deux. Nous croisons beaucoup d'équipes qui font également au moins le début de la course à plusieurs. Malheureusement, je vais trop vite pour Nico et le sème dans le dédale du centre-ville de Dourdan et il décide de faire la course à son rythme. Je passe donc dans la partie forêt au bout de 30'. Les affaires forestières commencent mal, je galère beaucoup sur les premières balises qui ne rapportent pas beaucoup de points en plus (les points sont représenté entre parenthèse sur la carte). Je ne m'éternise pas quand je ne trouve pas les balises qui ne valent pas grand chose. Le chronomètre tourne et déjà plus d'une heure de passée pour pas beaucoup de points.


Je décide de faire au plus simple entre les balises qui valent le plus de points (4 balises valent 50 points dans la partie forêt) et de ramasser au passage celles qui traînent sur le chemin. La suite se passe mieux, jusqu'au moment où je longe un ruisseau sec. Il devrait y avoir un chemin qui longe la rivière, mais dans le noir et la brume qui commence à tomber dans les parties les plus froides de la forêt, je me perds et ne trouve pas le chemin. Je continue dans les ronces, jusqu'au moment où je commence à voir des yeux qui brillent dans le reflet de ma frontale. Je décide qu'il est temps de remonter le relief à travers les ronces pour rattraper le chemin du haut. Lorsque j'y parviens, je retrouve des frontales qui me permettent de trouver ma balise. J'enchaîne mieux sur les balises suivantes et j'entame la remontée vers le haut de la carte alors qu'il me reste moins d'une heure pour rallier l'arrivée. Je continue de glaner les balises qui traînent sur le passage, mais je me perds une nouvelle fois juste avant de sortir de la forêt et j'abandonne des balises alors que je passe juste à côté. Retour en ville, plus tard que prévu, il me reste vingt minutes pour faire les balises dans la ville. Je décide de ne pas aller chercher les deux balises à l'ouest qui ne rapportent que 10 points chacune, pour aller plutôt chercher une balise à 25 point à l'est. Je joue un peu avec le chrono et mes jambes lourdes d'acide lactique en allant chercher une balise vraiment éloignée avant de sprinter vers l'arrivée. J'arrive en 2h58'19”, juste avant la barrière horaire de 3h, je totalise 765 points sur les 1000 possible et je me classe 20e sur 81.
Hugo

Pour ma course nocturne annuelle, j'ai choisi Dourdan, le retour de nuit est moins long. Ayant trouvé sur internet une frontale de 2000 lumens et +4h d'autonomie, pour moins de 30€, je décide de voir où est l'arnaque en m'inscrivant sur le circuit long de 3h. Finalement l'arnaque c'était moi, puisque la lampe frontale a parfaitement rempli son rôle, alors que personnellement j'ai fait une course vraiment pas terrible. La première partie en ville va trop vite pour moi, je n'arrive pas à suivre Hugo et lire la carte en même temps. Comme il est grand et qu'il n'a pas besoin d'accompagnateur, je décide de le laisser filer devant. Dans cette partie, mon plus gros raté est de vouloir couper un paté de maison en traversant un parc. Avant d'entrer dans le parc je ne vérifie pas où est la sortie, et malheureusement la seule sortie n'est pas du tout là où j'en avais besoin, plutôt à l'opposé. En sortant du parc je suis aussi loin de la balise que quand j'y suis rentré...

Pour la deuxième partie en forêt, la nuit est tombée, j'ai choisi la même stratégie qu'Hugo. Sauf que pour moi, tout est plus lent : je trouve les balises à 50pts en marchant, et je perds du temps sur les balises moins intéréssantes. Je me laisse aspirer, je suis à l'extremité de la carte quand il est l'heure de rentrer. Ca fait longtemps que je ne vois plus de frontales, je dois être le dernier en forêt. Je commence le retour en traversant une grappe de balises, mais pas de chance, je n'en trouve aucune. Je les évite soigneusement, et pas le temps de jardiner.

la CO se transforme en footing linéaire, je n'ai pas le temps d'aller chercher les quelques balises à gauche ou à droite du chemin, il faut vraiment que je rejoigne la ville au plus vite. C'est très frustrant de ne rien tenter. Je cours et je joue avec ma frontale pour m'occuper. Le brouillard est là et on voit à 30m maxi. C'est seulement en éteignant ma lampe que j'aperçois au loin dans la pénombre la silhouette d'un arbre isolé dans un champs, où une balise se trouve. Avec la lampe éclairant à fond, je n'aurais jamais distingué la forme de l'arbre. Leçon pour plus tard : en milieu ouvert, courir à la lumière de la ville ou de la lune. Pas de problème sur la troisième partie en ville, je prends tout ce que je peux prendre et je finis dans les temps sans pénalité.
Nico

Pour nous sur le parcours court, c'était la découverte de la course nocturne, nous l'avons donc fait à deux. Plusieurs surprises nous attendaient, la première est qu'il fallait bien écouter les consignes données avant le départ. En effet, il ne fallait pas se tromper entre les balises en ville à prendre à l'aller et celles à prendre au retour, ce qui va nous coûter deux balises prises au mauvais moment. Les balises en ville étaient relativement faciles à trouver, mais en forêt elles étaient déjà plus difficiles. Nous avons pris du plaisir, nous avons aimé la bonne ambiance et la découverte du centre-ville de Dourdan. Et une soupe chaude nous attendait au bout d'1h23. Une dernière surprise : à la découverte des résultats, nous sommes 27 et 28e sur 61 ! Une belle découverte !
Rui & Isabelle

 

 

Résultat de la Colé Etoilée :

Classement Copsien(ne) Points Temps Parcours
20/81 Hugo JAEGLER 765 2:58:19 Long 3h
27/61 Rui ANTUNES 215 1:23:00 Court 1h30
28/61 Isabelle MARTY 215 1:23:33 Court 1h30
62/81 Nicolas CONSTANT 560 2:49:06 Long 3h

 

 Plus de détails sur le site de l'organisateur

 

 

Janvier 2020, les températures sont au plus bas. La compétition reprend après les fêtes. Comme souvent, c'est le club de Paris qui inaugure l'année en organisant les 2 premières étapes de son challenge annuel. La carte proposée était celle du parc du Sausset à Villepinte (93). Pas effrayée par la distance pour rejoindre le site de course, et attirée par le format urbain/parc de la carte, c'est la famille Mathieu qui représentait le COPS cette fois-ci. On pouvait donc s'attendre à de bons résultats, des bonnes surprises et des moins bonnes, et à coup sûr de longues discussions sur les courses de chacun lors du retour en voiture !  Pas de plume dévouée cette fois-ci, ni de reporter dans le feu de l'action, mais promis, retour des comptes-rendus détaillés la prochaine fois !

 

Résultats de l'étape 1 (moyenne distance) du challenge :

Classement Copsien(ne) Temps Circuit
1/7 Maxence MATHIEU 15:11 Bleu Homme
2/28 Olivier MATHIEU  35:54 Orange Court Homme
6/7 Flavien MATHIEU 39:42  Jaune Long Homme
9/28 Loïse MATHIEU 53:44 Orange Court Dame
PM Antonin MATHIEU Bleu Homme

 

Résultats de l'étape 2 (sprint) du challenge : 

Aucun COPS engagé

 

Plus de détails sur le site de l'organisateur

 

 

Notre école de C.O. a reçu le label "école de CO déclarée" pour la saison 2019-2020, par la Fédération Française de Course d'Orientation.

L'école de C.O., c'est 1 fois par mois, une demi-journée, où nos jeunes du club et les débutants souhaitant découvrir l'activité, sont encadrés par un animateur du club afin d'acquérir les bases du sport : Manipulation de la boussole, lecture et orientation de la carte, suivi d'itinéraire simple... à base d'exercices ludiques. Un bon bol d'air en pleine nature, un apprentissage de l'autonomie, un bon moment entre ami.e.s, et trouver des balises... voici ce que viennent chercher prioritairement nos jeunes pousses.

Découvrez nos prochaines séances d'école sur cette page !

 

 

 

Cinquième et dernière journée de compétition en Afrique du Sud, avec, pour finir en douceur pour Hélène et Michel, un sprint au milieu des bungalows d'un lodge du parc Kruger. Récit d'Hélène :

 

Day 5 : Sprint à Hazyview

Ce dernier jour de course se déroule au Kruger Park Lodge à Hazyview. C'est une zone urbaine technique dans l'enceinte d'un golf avec beaucoup de bâtiments au sein d'une végétation dégagée variée, un peu de rochers, et de nombreux points d'eau. La proximité au parc Kruger se fait ressentir dès l'entrée sur la propriété.

 

A 500m d'altitude, l'air et la chaleur sont différents des jours précédents. Malgré les 34°C, nous partons sans camelbag ; nous pouvons bien tenir 25min, non ?
Nous traversons les jardins des particuliers, visitant leur piscine privée. La concentration est de mise pour ne pas s'égarer parmi tous ces petits passages entre les maisons.

 

Je me suis laissée « emmener » par les autres coureurs le long de l'étang entre les postes 2-3. N'ayant pas lu la définition préalablement, je me rend compte en arrivant au nez que je suis passée devant mon poste (à gauche à la sortie du pont).

 

A l'approche du poste 10, le changement de végétation, herbe coupée et hautes herbes (genou), m'a perturbé; n'ayant su faire la distinction, je me base sur les bosquets. A la lecture de ma trace, rentrer une maison plus tard aurait été un meilleur choix pour attaquer mon poste. Du coup, petite déconcentration, l'enchainement des postes 10 et 11 ne sont pas brillants. 

 

Mais je me rattrape sur les postes suivants... jusqu'au poste 20 où la fin de course se fait ressentir : je passe à côté de mon poste.

 

En guise de récupération, nous nous élançons à l'observation des hippopotames. A notre grande surprise, ce n'est pas un hippopotame mais plusieurs, ainsi que des petits qui nous offrent un beau spectacle.

 

En bonus, nous sommes accueillis, en cours de route, par des singes vervets. Quel bonheur d'associer CO, découverte de la nature et rencontres insolites !

Hélène

 

 

Résultats de la cinquième journée :

Classement Copsien(ne) Temps Circuit
4/7 Michel EDIAR 0:31:14 M45 (3,14km)
7/7 Hélène EDIAR 0:32:47 W40 (2,61km)

 

Plus de détails sur le site de l'organisateur

 

 

Quatrième journée de compétition en Afrique du Sud pour Hélène et Michel. Après un premier janvier dédié au repos, la compétition reprend ce 2 janvier avec son lot de nouveautés par rapport aux jours précédents. Récit de Hélène :

 

Day 4: « Normal » distance (long distance raccourcie) à London Plantation

La York Timbers' London plantation est située dans une vallée cachée aux eaux chaudes de la rivière Treur. Les rivières Treur et Blyde se rejoignent en aval du célèbre Bourke's Luck Potholes, un site touristique fascinant.

La plantation forestière est située dans une cuvette de la vallée avec des pentes raides sur trois côtés. L'aptitude au ruissellement est généralement très bonne, mais certaines parcelles ont été récemment abattues et il reste des broussailles sur le sol, ce qui réduit l'aptitude au ruissellement. Certaines parties du terrain découvert présentent des fougères notables.

La carte était très agréable et très intéressante: belles vues, terrain varié avec de nombreux éléments sur lesquels on peut s'appuyer. Malgré un temps plus nuageux que les jours précédents, mes 60cl d'eau du camel bag n'ont pas suffi. Sentant que ma poche à eau était presque vide, j'ai bu 2 verres au ravitaillement au poste 12. Jusqu'au 14ème poste, j'étais plutôt contente de l'enchainement des postes. Mais la traversée de la rivière m'a mis le morale à zéro : impossible de franchir ce cours d'eau profond, sans grosse pierre et large entre 5 et 10m, avec du courant, et ce malgré un serpentage pour trouver un passage ; Seule solution : rebrousser chemin, contourner par le chemin. Cela me fait perdre 30min. Il s'avère qu'au sud de l'avancée, la traversée était plus facile. Le choix de cet inter-poste était donc inéquitable. Michel a traversé une 1ère fois plus au sud pieds au sec, une 2ème fois encore plus au sud avec de l'eau jusqu'aux genoux.

Nous aurons eu juste le temps de récupérer un peu, manger un morceau avant les 1ère gouttes et rejoindre la voiture sous l'orage.

Hélène

 

 

Résultats de la quatrième journée :

Classement Copsien(ne) Temps Circuit
5/7 Michel EDIAR 1:42:55 M45 (6,88km)
6/6 Hélène EDIAR 2:00:25 W40 (5,82km)

 

Plus de détails sur le site de l'organisateur

 

 

Dernier jour de 2019, et, pour ce 3ème jour de compétition, c'est une longue distance qui attend Hélène et Michel. Compte-rendu de Hélène : 

 

Day 3: Longue distance à Waterval Sud

Nous retournons sur la carte du Waterval, mais sur la partie sud cette fois-ci. L'alternance forêt et zone rocheuse offre une belle variété de terrain, et relance le rythme.

En ce 3ème jour de course, je n'ai pas réussi à dompter la boussole. Alors que la main courante des rochers m'a conduit au poste 1, l'azimut des postes 1-2 ave un écart volontaire n'a pas payé puisque je me recale au poste 3. Je ne sais pas comment j'ai fait ma sortie du poste 3 pour aller à la 2, mais j'ai fait un beau 90° (vraisemblablement j'ai pris la 4 pour la 2, puis la dérive de la boussole a fait le reste).

Lors de l'interposte 5-6, alors que je ne vois pas les trous au bord du chemin, les autres coureurs m'attirent vers l'est, mais le relief au loin me fait vite rebifurquer à l'ouest. Je me recale à la dépression visible de loin pour enfin trouver le trou.

L'orientation entre les parties rocheuses fût très plaisante : pas besoin de boussole, la lecture des éléments de reliefs était suffisante.

Malgré le temps plus nuageux, le camelbag a bien servi par ces 25°C. La brume présente par moment était rafraichissante. Nous avons beaucoup moins chaud qu'hier bien que nous étions tout de même trempés.

La journée de repos de demain sera la bienvenue...

Hélène

 

 

 

 

 

Résultats de la troisième journée : 

Classement Copsien(ne) Temps Circuit
5/8 Michel EDIAR 1:33:55 M40 (8,17km)
6/7 Hélène EDIAR 1:35:34 W45 (6,57km)

 

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